janvier 2010 Archives
lundi 25 janvier 2010, 03:23:07 (UTC+0100)
PWD


(*)Je cherche à ne plus rien dire et ne plus rien penser. Être entre câble et fibre optique, une position interstitielle, une figure archétypale entre les pixels d'un écran. Rien à faire, suivre de loin le ronronnement d'un moteur; remonter vers l'accélération et l'accès. C'est simplement s'insérer dans le fluide, le flux, la circulation, devenir un vecteur pour la vitesse (juste ça : le temps réel = le temps le plus parfaitement abstrait) à la surface horizontale et "voilà le nouveau désir". La lumière des pixels, la lumière des enseignes en haut des immeubles et tout autour, la lumière et le miroitement de l'eau -c'est là en bas, fluide. Garder mon propre surplus d'informations, mon propre trop plein de présence, mon débordement de flux et de connexions détachés; mails et spam. Séparation. Trash - ici, je clique, je continue vers la zone qui change de couleur en même que j'y arrive. Je continue. Et c'est vers la zone courte que j'arrive enfin. La zone courte et morte, je veux dire par là, la zone qui n'est déjà plus mais seulement ce qui me fait passer à une zone sensible; ce qui est juste une déchirure et une fragilité dans un code et va me permettre de me déplacer vers. C'est quelque chose d'absolument abstrait, c'est une bifurcation sans horizon. Je deviens le vecteur de l'enfoncement et du creux. C'est moi ce vide et ce passage, cette durée si brève et cette pression si peu nouvelle. Je suis seulement cela, une trouée dans la bifurcation, une impulsion électrique partie d'un enchevêtrement d'influx nerveux ressassant inlassablement le même signal, répondant aux mêmes désoeuvrements et confusions et pourtant gardant le crypté en tête; rien de plus et j'accède. Je ne fais qu'accéder. Mot de passe en mots de passe. Je continue vers. Glissement imperceptible avec un bruit de ventilateur dans la nuit. Un bout de code empêche pourtant le dépassement; vers une abstraction de plus en plus grande de l'avant et de l'après. C'est simplement un tube, un écoulement sans résistance puis résistance et enfin je transperce.
(*) http://www.0c0m0y0k.de/
samedi 16 janvier 2010, 18:42:49 (UTC+0100)
"Identification des voyelles"

Pièce sombre. Pas d'ouverture sur la lumière extérieure.
Il y a des magnétophones à cassettes avec des cassettes à l'intérieur. Les cassettes sont enclenchées, ça tourne. Les bandes magnétiques sont enregistrées. C'est du texte, haché, des interruptions, des silences, des bruits. Des micros capturent la sortie des magnétos pour diffusion --vers des enceintes.
Il y a un tourne disque --matériel de récupération, un disque, un magnétophone est posé dessus, ça tourne. Le bras du tourne disque lit un sillon fermé --pas grand chose, des crépitements, un fragment, ça serait bien que ce disque ne soit pas un disque musical, mais l'enregistrement d'un discours, donc ça serait un fragment de discours qui tournerai en boucle. Un microphone capture tout ça, le bruit du moteur peut-être, les crépitements, la sortie du magnéto, avec peut-être le même fragment de discours que sur le disque qui tourne, ré-injecté en sortie vers les enceintes; avec le mouvement d'éloignement et d'approche (rotation), ça provoquerai une sorte d'ondulation sonore, une faible oscillation entre deux niveaux d'amplitude.
Il y a un ou deux ventilateurs, toujours du matériel de récupération, soufflent et agitent des fragments de papiers. Il y a des tables, mais il y aussi des choses par terre, quoi? On ne distinue pas bien, mais qu'importe. Sur les fragments de papiers agités par les ventilateurs, il y a des caractères d'imprimerie, des fragments de textes. Une webcam les capture en temps réel et c'est rediffusé sur un écran (projeté), l'image est vivante, vibrante, saccadée, des incrustations d'images avec une ou quelques secondes de retard; ce sont les mêmes images qui se superposent aux premières. le son est directement lié aux images (en fonction du mouvement et de la lumière) --c'est à dire que l'image est scannée et produit du son.
Parfois, ce sont les images d'un clavier d'ordinateur, un doigt s'agite sur la touche "Q".

Il y a des fils de cuivre ou de laiton qui sont tendus en travers de la pièce --de l'espace, deux micros contacts sont accrochés aux fils. On peut frapper les fils avec une baguette, les pincer, glisser le long en les tenant pincés avec les doigts; ça résonne.
Comment faire pour écrire un texte qui ne soit pas trop précis, pour laisser ouvert; ni trop vague et ne plus avoir de sens.
Mais en fait, tous ces éléments ne sont que des indications, des notes sur une partition; mais je veux laisser une part d'improvisation à cela, ces éléments pourront être remplacés par d'autres en fonction d'un lieu et d'une situation. On cherche des objets, on part à leur recherche avec une idée en tête; on revient avec autre chose, une trouvaille à laquelle on n'avait pas du tout pensé en partant. Une bassine en plastique vert, un peu transparente et usée; elle est remplie d'eau et sert à faire le bruit d'eau que l'on entend ici --même s'il s'agit d'un saladier en verre, d'un lavabo plein, d'une bouteille en plastique : [X] indentif-01-16jan10.ogg 16-Jan-2010 16:23 23.6M !!! On peut utiliser des planches de bois, des feuilles de papier, du ruban adhésif... Le ruban qui a servi à emballer un cadeau qu'on a reçu récemment.
Mais il faut écrire quand même, écrire quelque chose. C'est à dire définir, paramétrer, encadrer. Comment encadrer ce qui par définition ne peut l'être qu'au fur et à mesure d'un travail presque quotidien de recherches, de trouvailles, de retour en arrière et de grands pas en avant, parfois. Comment structurer malgré tout, ce qui est par définition ouvert aux "bruissements du monde". Dois-je employer le mot "protocole", c'est à dire définir exactement un ensemble de règles qui nous permet d'entrer en contact avec l'imprévu et de le laisser entrer.
Informatique/Électronique : un protocole de communication est un ensemble de contraintes permettant d'établir une communication entre deux entités.
J'aime cette définition.

Laisser entrer un moment imprévu : le boulevard luisant à cause de la pluie, les phares rouges; le flot des véhicules et les lumières des lampadaires --par flots également; les gouttes de pluie qui craquent contre la surface vitrée de la fenêtre et sur la tôle du rebord. Le vent, qui pousse par raffales les nappes de pluie contre les paroies. Un ventilateur minuscule et transparent. L'oeil d'un cyclone de machine à refroidissement, à refoulement d'air! Refoulement d'air, "tremblement d'air"! D'r... C'est l'environnement tout entier happé par les crissements des machines à vibrations.

jeudi 14 janvier 2010, 22:23:01 (UTC+0100)
Norbert Moslang
http://jasonkahn.net/text/index.html
« Toute vie n’est que vibrations nées de résonances bien spécifiques : ondes lumineuses, ondes sonores, micro ondes… Dans pareil contexte, qu’est-ce qui vous empêche d’essayer de combiner n’importe lequel de ces éléments avec un autre et de, par exemple, prendre une radio pour lui faire diffuser les ondes émises par une télécommande ; et au cas où cela ne fonctionnerait pas, et bien il ne vous resterait qu’à en modifier les fréquences où à en bidouiller les connexions jusqu’à ce que vous y arriviez… »Norbert MÖSLANG
jeudi 14 janvier 2010, 00:50:18 (UTC+0100)
Notes micros-vides et autres travaux sonores - visuels.
Création d'un nouveau dossier : http://gustin.pascale.free.fr/SONORE. Dedans, tous mes travaux sonores présents et avenir (fin 2009 - 2010) + dessins, notes... Textes divers relatifs...
Dec 31, 2009 Note Henri Chopin sur poptronics
« Machine Poem » par Henri Chopin dans la revue « OU ? », 1964 (directement transcrit de la revue, donc introuvable en ligne) :
Jan 2, 2010 « But what about the noise… »
Lien sur la page de l'article : http://www.archipel.org/2009/index.php?top=3&sub=2&id=o7942
Il peut être utile pour moi de réfléchir et mettre en pratique un tel travail de notation de mes "morceaux".
Jan 3, 2010 Notation graphique
Intéressée par notation graphique, partitions pour transcription poésie sonore "micros vides". Recherches internet :
-> http://en.wikipedia.org/wiki/Graphic_notation
-> http://www.notations21.net/
-> http://notations21.wordpress.com/
Jan 3, 2010 Recherches suites...
-> http://www.schoyencollection.com/music.htm
-> http://www.zachlaytonindustries.com/visualmusic.html
Jan 5, 2010 Après-midi.
Enregistrement d'un fichier son (micros-vides-3.ogg)). Le second n'a pas été enregistré --plus de place sur la mémoire. Le second : jeux musicaux... Avec les différentes vitesses de lecture d'un larsen. Possibilité d'aller plus loin dans ce sens, peut-être avec le souffle, en pré-définissant chacun des paramètres pour les différentes vitesses => synthèse sonore. Des possibilités sont à explorer dans ce sens. Lire à ce sujet, des possibilités offertes et s'ouvrent par ce domaine. Aller doucement et comprendre ce que je fais à chaque fois.

Jan 8, 2010 Recherches Pierre Schaeffer...
Et je tombe là-dessus par hasard!
Ce lien -> http://darbydiary.blogspot.com/2008_11_01_archive.html
Référence -> http://darbydiary.blogspot.com/
Article : "L'apport des techniques d'enregistrement dans la fabrication de matieres et de formes musicales nouvelles. Applications à la musique concrète." Jacques Poullin
-> http://www.ars-sonora.org/html/numeros/numero09/09f.htm
file0006.wav (micros-vides-4.ogg)aujourd'hui. Étrange, mais j'aime bien ce travail. Grande présence du souffle se supperposant à l'onde sonore diffusée par les hauts-parleurs + distorsions. Variations avec trois fois rien et toujours la même onde de départ (boucle de départ). En répétant avec intensité une seule et même chose, des variations intéressantes ont lieu. Qui finalement font que ce n'est plus ou plutôt, jamais la même chose. Le fait que le souffle soit très très présent est positif. J'aime beaucoup cette petite étude de 16mn30s.
Ce type de proposition pourrait tout à fait donner lieu à une performance publique. Soit, je peux reprendre un fragment de la boucle et jouer directement sur ce fragment --mais la proposition n'est plus la même; il ne s'agit plus alors de "Micros-vides". Soit, l'acte reste le même, avec un son qui pourra lui servir (même trame d'action, boucle sonore autre, mais trouver la justesse).
Jan 9, 2010 Insomnie, encore.
J'ai toujours été mal à l'aise dans les groupes humain. D'où vient ce malaise. De loin. De mon enfance, de mon adolescence, j'en ai enormément souffert. J'aime le contact avec les individus, uniquement. Peut-être faudrait-il que je trouve une alternative, une manière d'être avec les autres; être créative par rapport à la situation. Ne pas me bloquer, me laisser bloquer, enfermer dans celle-ci. Rencontrer les autres, autrement. En faire quelque chose de cette situation.
Recherches "Tradition indienne Rasa"
Rasa (musique indienne)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasa_(musique_indienne)
Ne pas m'arrêter là. Chercher au delà (est-ce que la tradition indienne m'intéresse vraiment). C'est surtout la présence des émotions qui m'intéresse ici. Le lien avec l'oeuvre de Cage : Sonates et interludes.
Lien -> http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Chrysostomus/Brouillon2
Dec 31, 2009 Note Henri Chopin sur poptronics
« Machine Poem » par Henri Chopin dans la revue « OU ? », 1964 (directement transcrit de la revue, donc introuvable en ligne) :
« L'important c'est d'avoir vaincu la machine. C'est d'avoir par la voix d'un seul être trouvé des possibilités infinies d'orchestration, timbrales et sonores dues à un homme seul. Cela est possible. C'est d'avoir utilisé le langage lui aussi créé par les hommes et non pas d'avoir été soumis à des modes ou esthétiques.
L'important est d'avoir rendu la primauté à l'homme et à la création qui a dominé la machine. Qui l'a pliée à ses désirs. Qui lui a trouvé un langage particulier et joignant le cosmos. La vie sur terre et hors-terre. Qui l'a pliée à ses désirs comme Ronsard pliait l'imprimerie à ses désirs (c'était le début de la machine).
L'important est que nous ayons pu rendre l'important relatif... l'important d'hier qui ne l'est plus. Hier on pensait que la machine allait créer... Je la défie. Elle ne peut être aussi riche qu'un homme. Car ce que je fais une fois n'est jamais répété. Je recherche et trouve à nouveau. La machine ne le peut si elle peut m'obéir. Elle m'obéit. Une machine créera une valeur et la reproduira 1000 fois. 100 000 fois. L'homme créera 100 000 valeurs uniques et chaudes de vie. C'est la réalité de la création entière d'être infiniment multipliable jusqu'à la construction de la machine... machinale sauf pour les sots. »
Jan 2, 2010 « But what about the noise… »
Lorsque la fondation Arp demande à Cage de concevoir une pièce pour la célébration du centenaire de la naissance du sculpteur, en 1985, Cage crée une partition pour un groupe de percussionnistes (les Percussions de Strasbourg), qui associe à des instruments de type résonant des feuilles de papier destinées à être froissées, secouées, déchirées, ainsi que des récipients d'eau. Il reprend à son compte des informations que lui a procurées la directrice de la Fondation à propos des techniques exploitées par Jean Arp; d'où le titre choisi: But what about the noise of crumpling paper which he used to do in order to paint the series of «Papiers froissés» or tearing up paper to make «Papiers déchirés» ?Il s'agit d'une longue citation d'une lettre de la Fondation Arp: «Mais qu'en est-il des bruits du froissement de papiers qu'il a utilisés pour peindre la série des «Papiers froissés» ou des bruits du déchirement des papiers dont il s'est servi pour réaliser les «Papiers déchirés»? Arp était inspiré par l'eau (la mer, un lac, les eaux qui coulent, comme les rivières) et par les forêts.»
Les notations que Cage proposent aux percussionnistes consistent notamment en des signes impliquant un unisson d'au moins deux instruments (légèrement résonants et de matières différentes), des cercles pour indiquer des bruits d'eau, de papiers, ainsi que des précisions sur les durées. Les instruments doivent être, de préférence, répartis tout autour des spectateurs.
Quelque chose d'éphémère, de fragile émerge ainsi de cette oeuvre graphique, sans doute à cause de la place qu'il accorde aux impondérables provoqués par l'incorporation de phénomènes naturels: froissements et accidents du papier... et du fait qu'il demeure ouvert aux conséquences inattendues susceptibles de survenir au cours de la réalisation au lieu de viser un résultat déterminé. Après tout, les mots chance et chaos ne sont-ils pas très proches dans le dictionnaire ?
L'oeuvre est formée de dix parties parmi lesquelles les musiciens jouissent d'une pleine liberté de choix en fonction de la durée désirée du morceau. (Ils peuvent n'en jouer que trois, les jouer toutes, répeter certaines parties à leur gré.). Chaque musicien dispose au minimum de deux instruments de faible résonnance, dont il joue à l'unisson. Ces instruments sont fait de matériaux différents (bois, métal et verre par exemple, mais pas bois, métal et métal). Exécution lente sans chef d'orchestre, chaque musicien suivant son propre rythme. Des changements de rythmes légers, à peine marqués, permettent de donner plus de vie aux différentes parties. Les cercles (o) indiquent un bruit d'eau (qui coule, fait des bulles), de papier (froissé, déchiré, que l'on fait vibrer comme une tole), ou encore des bruits difficilement identifiables évoquant des phénomènes naturels. La production de ces sons n'est pas limitée dans le temps (cercles répétés) mais ne doit jamais empiéter sur les mesures jouées à l'unisson. Les demi-cercles, d'abord ouverts (() puis fermés ()), représentent également de tels sons, mais divisés en deux moitiés de durée identique, c'est à dire répétées deux fois. Les demi-cercles répétés ( ((((( ) donnent aussi des indications de temps qui n'ont aucun caractère impératif, à condition toutefois que le musicien respecte les parties jouées à l'unisson et donne une valeur égale aux demi-cercles de droite et à ceux de gauche. Les parties sont conçues de façon à permettre à un seul exécutant de jouer à la fois les unissons et les cercles; il est néanmoins préférable que l'exécution de chaque partie soit confiée à deux musiciens. Les musiciens peuvent être placés autour du public, ou bien parmi le public lorsque ce dernier est debout; ils peuvent se produire sur scène, mais ne doivent surtout pas être trop près les uns des autres.
Lien sur la page de l'article : http://www.archipel.org/2009/index.php?top=3&sub=2&id=o7942
Il peut être utile pour moi de réfléchir et mettre en pratique un tel travail de notation de mes "morceaux".
Jan 3, 2010 Notation graphique
Intéressée par notation graphique, partitions pour transcription poésie sonore "micros vides". Recherches internet :
-> http://en.wikipedia.org/wiki/Graphic_notation
-> http://www.notations21.net/
-> http://notations21.wordpress.com/
Jan 3, 2010 Recherches suites...
-> http://www.schoyencollection.com/music.htm
-> http://www.zachlaytonindustries.com/visualmusic.html
Jan 5, 2010 Après-midi.
Enregistrement d'un fichier son (micros-vides-3.ogg)). Le second n'a pas été enregistré --plus de place sur la mémoire. Le second : jeux musicaux... Avec les différentes vitesses de lecture d'un larsen. Possibilité d'aller plus loin dans ce sens, peut-être avec le souffle, en pré-définissant chacun des paramètres pour les différentes vitesses => synthèse sonore. Des possibilités sont à explorer dans ce sens. Lire à ce sujet, des possibilités offertes et s'ouvrent par ce domaine. Aller doucement et comprendre ce que je fais à chaque fois.

Jan 8, 2010 Recherches Pierre Schaeffer...
Et je tombe là-dessus par hasard!
"Un charivari ou « confusion de bruit » est un rituel collectif occidental, très similaire au carnaval. Il s'en distingue toutefois en ce qu'il n'est pas lié au calendrier. Il s'agit d'un cortège dans lequel de nombreux musiciens et passants font du bruit avec toutes sortes d'objets, généralement détournés de leur usage traditionnel (ustensiles de cuisine). Cette "contre-musique" fait pendant aux musiques religieuses, à l'harmonie. C'est une parodie. Le terme désigne aussi bien le défilé en lui-même qu'un bruit discordant généré par de nombreuses personnes, du tapage ou encore du bruit accompagné de désordre. Dans ce dernier cas on parle aussi de chahut. Le rituel est attesté dès le XIV e siècle. Il se tient à l'occasion d'un mariage jugé mal assorti (c'est notamment le cas des charivaris organisés lors du mariage d'un homme âgé avec une jeune femme) ou d'un remariage. Un des charivaris les plus célèbres est celui qui fut organisé par le roi Charles VI, à l'occasion duquel périrent brûlés cinq personnes proches du roi, resté dans l'histoire sous le nom de bal des ardents."G. Desplat, Charivaris en Gascogne. La « morale des peuples » du XVIe au XXe siècle, Berger-Levrault, 1982.
Ce lien -> http://darbydiary.blogspot.com/2008_11_01_archive.html
Référence -> http://darbydiary.blogspot.com/
Article : "L'apport des techniques d'enregistrement dans la fabrication de matieres et de formes musicales nouvelles. Applications à la musique concrète." Jacques Poullin
-> http://www.ars-sonora.org/html/numeros/numero09/09f.htm
file0006.wav (micros-vides-4.ogg)aujourd'hui. Étrange, mais j'aime bien ce travail. Grande présence du souffle se supperposant à l'onde sonore diffusée par les hauts-parleurs + distorsions. Variations avec trois fois rien et toujours la même onde de départ (boucle de départ). En répétant avec intensité une seule et même chose, des variations intéressantes ont lieu. Qui finalement font que ce n'est plus ou plutôt, jamais la même chose. Le fait que le souffle soit très très présent est positif. J'aime beaucoup cette petite étude de 16mn30s.
Ce type de proposition pourrait tout à fait donner lieu à une performance publique. Soit, je peux reprendre un fragment de la boucle et jouer directement sur ce fragment --mais la proposition n'est plus la même; il ne s'agit plus alors de "Micros-vides". Soit, l'acte reste le même, avec un son qui pourra lui servir (même trame d'action, boucle sonore autre, mais trouver la justesse).
Jan 9, 2010 Insomnie, encore.
J'ai toujours été mal à l'aise dans les groupes humain. D'où vient ce malaise. De loin. De mon enfance, de mon adolescence, j'en ai enormément souffert. J'aime le contact avec les individus, uniquement. Peut-être faudrait-il que je trouve une alternative, une manière d'être avec les autres; être créative par rapport à la situation. Ne pas me bloquer, me laisser bloquer, enfermer dans celle-ci. Rencontrer les autres, autrement. En faire quelque chose de cette situation.
Recherches "Tradition indienne Rasa"
Rasa (musique indienne)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rasa_(musique_indienne)
Le terme sanskrit rasa (littéralement "sève") est utilisé dans la tradition classique indienne pour désigner le sentiment propre à une œuvre littéraire, dramatique ou musicale. En musique, il désigne plus précisément le caractère donné d'un râga, tel que l'exécutant essaiera de le rendre dans son interprétation. Le rasa est en cela assez proche de l'ἦθος (èthos) de la musique grecque antique. Ces rasa sont codifiés de longue date, et on leur attribue généralement le nombre de neuf.
Les neuf rasa [modifier]
* Shringara est un sentiment de nostalgie pour l’amant absent, à la fois sentimental et érotique, comme le πόθος (pothos) grec. Il englobe à la fois l’aspect physique et spirituel de l’amour et on le désigne parfois sous le terme de rasa adi ("originel") car il est supposé représenter la force créatrice universelle.
* Hasya est un sentiment presque burlesque, incitant au rire. Il s’exprime musicalement à travers des dessins rythmiques syncopés ou un dialogue mélodique et rythmique entre les musiciens (jawab-sawal).
* Karuna est pathétique, triste et plein de larmes, et exprime une extrême solitude et une vive nostalgie.
* Raudra exprime la fureur ou la colère explosive. Ce rasa s’utilise souvent en art dramatique, mais en musique il peut personnifier la fureur de la nature. Musicalement, il se traduit par une série d’ornements rapides et "tremblants", qui produisent un effet vibratoire menaçant dans les notes graves.
* Vîra exprime le sentiment d’héroïsme, de bravoure, de majesté, la gloire, la grandeur et une sorte d’excitation noble, une certaine fierté. Exagéré, il verse dans raudra.
* Bhayanaka est au-delà de raudra. Il vise à provoquer l'effroi, la terreur. Il s'exprime difficilement avec un seul instrument, à moins qu’un texte vocal n’éclaire sa signification exacte.
* Vibhatsa – rempli de dégoût ou le suscitant – est également difficile à exprimer par la musique. Comme le précédent, il s’utilise davantage en art dramatique.
* Adbhuta traduit la surprise et l’étonnement, la gaieté et même une légère peur, comme lorsque l’on vit une expérience nouvelle, étrange. On peut l’exprimer par une rapidité extrême ou des trouvailles techniques.
* Shanta exprime la paix, la tranquillité et la sérénité.
Certains mentionnent un dixième rasa, bhakti, imprégné de dévotion et de spiritualité et d’un sentiment presque religieux mais Ravi Shankar le considère comme une combinaison de shanta, karuna et abdhuta.
Ne pas m'arrêter là. Chercher au delà (est-ce que la tradition indienne m'intéresse vraiment). C'est surtout la présence des émotions qui m'intéresse ici. Le lien avec l'oeuvre de Cage : Sonates et interludes.
Lien -> http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Chrysostomus/Brouillon2
samedi 09 janvier 2010 06:29:40
Un test
Voici un test avec accenté caractères accentués...
Et un nouvel habillage inspiré de celui-ci = thanx to http://www.generatorx.no/
It works!
Et un nouvel habillage inspiré de celui-ci = thanx to http://www.generatorx.no/
It works!
